Ghost Hunt du 25 juillet 2014

Au Château de Fougeret - Ghost Hunt du 25 juillet 2014

Audrey présente lors de cet événement, nous livre ici son aventure au château, ce q'elle y a vécu, ses ressentis et ses expériences personnelles.

 

 

"Un soir, en rentrant du travail, j’ai tenu ce billet dans les mains. Un cadeau semblait-il ?

Un cadeau des plus curieux, car le château de Fougeret était très loin de m’intéresser. Sur une liste de lieux supposés hantés, il était dans les derniers. En général mon intérêt se porte sur les superstructures ayant abrités hôpitaux ou sanatorium comme celui de Joseph Lemaire en Belgique, asiles ou pénitencier. Rarement les châteaux.

Mais j’ai pris cela comme un défi. Où d’une certaine manière comme une trahison où j’allais abattre mes cartes. Et comme à chaque fois, je me suis lancé dans les recherches approprié pour cet événement. Archives, historiques, généalogies…. 3 semaines de recherches avant le jour J. Autant vous dire, que c’est trop peu.

Mais Fougeret m’a progressivement plongé dans une spirale infernale. Plus j’en apprenais sur son histoire et ses propriétaires, plus j’avais le besoin de savoir et d’en apprendre davantage. Ce château m’obsédait à chaque secondes et m’imposait des séries de question. D’après mes proches, cet engouement est systématique à chaque fois que je débute une pré-enquête, mais pas à ce niveau.

Mes pensées se tournaient vers les âmes prisonnières ou non du site. En particulier sur Félix Robin-Médard. Un attachement certain. Et plus j’approfondissais mes recherches, plus des images ce matérialisait dans ma tête. Dont cette vielle femme, les cheveux blanc attaché en chignon, le visage glaciale et sévère, sa robe noire serré sur son embonpoint, les mains croisés devant elle. Elle dégageait dans mon esprit un sentiment nauséabond.

Entre l’excitation de ce Ghost Hunt et mon engouement à percer les secrets du Château de Fougeret, j’en ai complètement oublié les enquêteurs de RIP. Ne les connaissant que sur peut-être trois ou quatre analyses de leur recherche, je ne savais pas grand-chose sur eux. Grande faute pour un enquêteur.

Cependant, le 25 juillet 2014, à regarder défilé les panneaux de la A6 qui m’emmenait vers le Château, j’étais aussi exciter qu’un enfant qui ouvre ses cadeaux de Noël. L’excitation est arrivée à son paroxysme en passant devant l’Angellerie, puis dans un virage, nous avons pénétré dans le parc du château de Fougeret. Doucement, se découpant de la végétation luxuriante, les murs blancs se découvraient tel un spectre. J’ai mis quelque seconde à réaliser que les innombrables lectures, vidéos et archives que j’avais pu trouver sur ce domaine, était là, devant moi.

Est-ce que les âmes défuntes nous attendaient ? Est-ce que le Château est bel et bien hanté ? Est-ce que Félix s’est réellement suicidé ou a-t-il été assassiné ?

Peut-être allais-je enfin le savoir.

Avec mon mari, nous avons été accueillis par Vanessa et Jessica et voir leur sourire m’a déconnecté avec joie de cette emprise que le château avait sur moi. Agréable, douce et gentil. Et Vanessa était resplendissante dans sa robe année 40, elle épousait parfaitement l’ambiance qui nous entourait.

Nous avons attendu une petite demi-heure que les autres participants du Ghost Hunt arrive (et oui, nous sommes arrivés un peu en avance), j’aurai pu en profiter pour faire le tour de la propriété, ce que je regrette maintenant, mais je suis resté coincé dans ma voiture, comme-ci le château lui-même me paralysait. Devant autant de symbolisme, je me devais de rester humble.

Perdu dans mes pensées, il me fallut quelques minutes pour comprendre que mon mari me parlait. « Je crois que les RIP sont là ! »

Et là, un défilement de voiture est arrivé dans le parc.

Imaginez 30 secondes que l’espace d’un instant, une renault clio ou un peugeot 306 se transforme en une Citroën AC4 de 1929 et que vous entendiez un disque tourné sur le Victrola provenant du salon principal. Un pur moment de bonheur où s’entremêlait les époques.

Quel joie de rencontrer tout ce monde venu assister au Ghost Hunt. Et par misère tous des grands fans de RIP (sur le moment, croyez-moi, on se sent vraiment le vilain petit canard).

Nous avons été invités à entrer…

Seigneur entrer dans le château ! Saluer par le mot « salve » de la mosaïque si magnifique de la porte d’entrée. Mes jambes en tremblaient et là, je vais vous expliquez comment ça se passe car, vous êtes très vite happé par les objets et décoration du hall d’entré. Tant de beauté et de souvenirs entreposés ici et là. Machine à écrire d’époque, tableaux et mobiliers d’origines, des vestiges des travaux de restaurations retrouvés…. C’était véritablement la caverne d’Ali Baba.

 Et tranquillement alors que vous vous perdez dans les strates des différentes époques, Vanessa et Jessica vous conduisent vers le petit salon de réception pour un pot de bienvenue. Cerise sur le gâteau tel des magiciennes, elles vous font oublier le côté administratif entre éclats de rire et boisson fraîche (qui était vraiment le bienvenue sous cette chaleur étouffante). Après 15 minutes de convivialité, elles nous conduisent dans le petit salon en face. Nos hôtesses étaient plus qu’à la hauteur des attentes d’un château comme Fougeret et il n’était pas difficile d’imaginer qu’à l’époque des Robains, elles auraient eu leur place au sein des bals mondains.

Seigneur, la beauté de cette salle est à vous couper le souffle. Les détails gravés sur la cheminée, les lampes laissant naître une lumière tamisé, les tableaux et photos parlant de leur mémoire et ce piano où ce joue encore des symphonies…. Il vous faut un temps d’adaptation avant de voir les sièges pliants qui n’ont techniquement pas leur place dans ce salon.

Nous sommes tous entrer un à un, délicatement, prenant soin de respecter le lieu comme il se doit. Nous savions tous, que la conférence n’allait plus tarder et que l’instant allait nous marquer à vie.

Nous avions même tous un petit cadeau qui nous attendaient sur nos sièges, un joli sac contenant, une bouteille d’eau (ça c’est la classe), un bracelet « ParanormalifEvent » (que je ne suis pas prête de céder) et une affiche RIP. Nous étions tous plonger dans une ambiance victorienne et notre hôtesse Vanessa jouait avec nous et notre excitation sans vergogne.

Et dans un fracas terrible, la porte s’ouvrit et fit place à Denis et Anton. J’avoue, j’étais perdu dans les applaudissements en me demandant ce qui se passait. L’instant d’avant je regardais attentivement la photo de ce jeune homme accroché au mur et fut soudainement emporter par une foule qui laissait faire entendre sa joie. « Mais qu’est-ce qui se passait ? »

A cet instant, tout va très vite….. trop vite. Vous n’avez pas le temps de tout comprendre mais vous faites tout pour être un maximum attentif. Et alors qu’enfin vous parvenez à rattraper les autres, d’autres membres du RIP pénètrent dans le salon.  Et à nouveau vous vous sentez embuée dans ce trouble où seul la penser de vous enfuir survient !

Et puis, on vous demande de vous présenter, c’est tout à fait normal mais déstabilisant. Oui, déstabilisant dans le sens où chaque participant dénotent son attachement certain pour les membres du RIP et leur investigation, à quel point ils les connaissent bien ainsi que tout leur épisode. Assis sagement sur votre siège vous êtes le mouton noir ! Et viens alors votre tour, pas de « langue de bois » vous annoncer ouvertement que vous ne les connaissez pas beaucoup. Non loin sans faux, les membres du groupe vous rassurent immédiatement. Enfin, vous pouvez souffler et avancer. La conférence est un pur moment d’échange. Certain raconte leur expérience paranormal, parfois touchant, parfois déroutant… un sourire aux lèvres, on est émue de pouvoir être ensemble dans cette belle famille passionné de Paranormal. En cet instant, nous ne sommes plus paria de la société mais à notre place dans un domaine qui dépasse la normalité.

Les heures s’écoulent, nous apprenons tellement de choses fascinantes, et d’autres qui nous conduisent vers un futur qui n’est pas si lointain. Et si on y regarde bien, durant cette après-midi, nous n’étions pas seul, nous étions observés par l’invisible. Surement amusé ou agacé par notre intrusion, en tous les cas, nous leur avons surement apporté de la distraction.

A l’extérieur le temps changeait, le soleil étouffant fit place à un orage pluvieux mais rafraîchissant. Orage qui était bienvenue pour nous amateur de paranormal. Mais pas aussi bienvenue que la présence tant attendu de la propriétaire du Château de Fougeret. Véronique Geoffroy était enfin là. Elle détenait une partie des réponses et des mystères…. Elle nous conta l’histoire du château, ce qu’il représentait pour sa famille et elle, et ce qu’elle avait vécu depuis qu’elle en avait fait l’acquisition. L’entendre de vive voix, n’a absolument rien à voir avec toute les émissions radios et télé qui ont pu être faite. Comprenez qu’elle n’est pas que propriétaire du Château, elle fait maintenant entièrement partie de l’histoire du Château de Fougeret, elle est la perpétuité d’une famille qui s’est agrandit au travers des siècles et elle est celle qui redonne la parole, la vie à ce château oublié. Qu’elle immense émotion de pouvoir la rencontrer. Véronique témoigne un profond respect aux esprits qui errent dans le château, elle leur donne la possibilité de s’exprimer.

Nous avons posé tellement de questions, mais nous en avons tellement d’autres encore. Une soirée ce n’est pas assez !

Et oui, il faut bien se restaurer, et c’est autour d’une table alléchante que nous avons rempli nos estomacs qui criaient famines. Mais avant cela, nos amis de RIP ont dû s’armer de stylos pour dédicacés t-shirt, affiches et se prêter au jeu des photos. C’était un moment de détente amusant et dans une joie intense. Les rires, l’humour, le bonheur s’est installé dans le salon pendant un cour moment, ce même moment où plusieurs décennies auparavant, d’autres en faisaient autant. Et peut-être que ce jeune homme sur cette photo s’y obsédante, à jouer du piano, danser au bras d’une belle jeune femme….

Qui est-il ?

L’heure n’est plus à se poser de question, mais à passer à l’action.

Les lumières s’éteignent, la nuit est noire comme l’onyx et le hululement des chouettes répondent au croassement des crapauds. Bienvenue à Fougeret !

Deux groupes se forment, l’un va vers la crypte, l’autre vers les étages.

Et cette crypte que s’est-il passé ici ? Plongé dans le noir, nous amorçons une série de question, mais plus que cela, nous apprenons sous une main de maître une méthodologie du paranormal. Anton est là, il nous explique pas à pas ce que nous devons faire, devons ressentir. La confiance émane de sa présence et de celle de Terry et Davy. Ici erre quelque chose ou quelqu’un, une histoire, un événement…. On cherche, on tente d’analyser notre périmètre et comprendre les fluctuations du K2. Ce n’est pas une chasse aux fantômes, c’est un apprentissage. Et tandis que nous sommes plongés dans le noir totale, les paroles du RIP quelques minutes auparavant nous revienne en tête.

Chaque lieu à son histoire propre, et de ce fait, chaque lieu est différent et potentiellement dangereux ou non. Aussi, l’équipement est primordial, chaque chose doit-être méticuleusement prise en note… alors, les yeux fixant l’obscurité, le matériel que nous tenons dans nos mains, peut-être une première réponse.

Cette crypte est pourtant bien étrange ! Magnifique en soit, mais une histoire terrible en palie les fondations.

Qui est cet homme habillé de chaussures noir ganté, chaussettes blanches remonter au genoux, pantalon noire serré parfaitement bien taillé, sur une chemise blanche bouffante et crasseuse, les traits triste, tiré par la fatigue, les cheveux ébouriffés attaché en catogan, portant dans ses bras une petite forme humaine recouvert d’un drap et descendant les escaliers menant à la crypte ?

Pas le temps de comprendre, il faut continuer et avancer.

Nous suivons Anton, Terry et Davy vers les écuries. Nous apprenons qu’il y a 200 ans un homme s’y est pendu. Et que peu de temps après l’achat du château Madame Geoffroy avait retrouvé le cadavre d’un homme dans cette même écurie, pendu lui aussi. Fait troublant n’est-ce pas !

Anton nous explique qu’il faut préserver le périmètre par des petits groupes de surveillance. Deux dans le coin des écuries, deux devant la porte, deux avec lui à l’intérieur du bâtiment et les autres sur le chemin amenant aux écuries. C’était curieux d’être à cet endroit et de se dire que des personnes étaient tellement abattus qu’elles ont décidé de mettre fin à leur jour. Ici, là où nous nous tenions. Avoir le pouvoir de revenir dans le passé et empêcher cette tragédie. Cette pensée nous traverse, mais elle est impossible. Par contre, on peut leur donner la voix nécessaire pour qu’ils trouvent la paix. Etablir un contact… mais les conditions météorologiques étaient peu propice à cela.

Il est temps pour notre groupe, de passer à la phase suivante.

Nous montons dans les étages, et abordons la situation différemment de la crypte. Nouveau lieu, nouvelle méthode, autre équipement.

Dans la crypte, il fait froid, très froid…

Dans les étages, il faut chaud, lourd, pesant….

Nico et Mariana prennent deux personnes pour le 1er étage, nous autres, nous montons au 2e. Denis nous conduit dans une première pièce. L’ambiance est détendu mais sérieuse. A voix basse, il nous explique que nous sommes dans la chambre d’Alice. Moment de silence… mais elle n’est pas là.

Nous continuons à visiter les lieux et allons ensemble dans la chambre du Chevalier ou de la jambe de bois. Il me semble qu’il s’agit de la chambre de Maurice Patris. Je n’aime pas cette chambre. Cet homme n’était pas bon, trop sévère et bourru. Et qu’elle idée de vivre au dernier étage, devoir monter les escaliers et les descendre chaque jour alors qu’il portait une prothèse de bois ? C’est insensé ? Quel caractère dur cet homme avait !

Un petit groupe décide de rester dans sa chambre, armé d’un K2 et dans le petit salon adjacent un MelMeter. Nous, nous avançons et allons dans la chambre dite de la grand-mère. Elle, je me la fais ! Elle est là, du moins, elle était là lorsque nous sommes tous passé pour aller dans la chambre d’Alice. Règne autour de cette dame un lourd passé, passé que je veux connaître.

Nous nous dispersons, un groupe dans la chambre d’Alice, deux autres dans le couloir avec Denis, et deux dans la chambre de la grand-mère, dont moi. Denis pose des séries des questions, et le POD s’est mis en route quelques fois, Alice ou quelqu’un d’autres ? Humm scientifiquement s’est difficile de prouver s’il y a vraiment présence ou non.

C’était si calme, si paisible.

Au loin tel un murmure nous entendons les deux compères de la chambre du chevalier être en parfaite osmose avec leur quête. Aussi, finalement, ma partenaire et moi-même sommes allé les rejoindre à la demande de Denis sans pour autant les gêner. Car c’est cela aussi que nous avons appris.

Ne pas gêner les autres, ni l’audio. Rester à l’écart tout en étant attentif.

Nous étions dans le petit salon, quand nous avons entendu quelqu’un parler en sanglotant. Nous étions tous persuadé qu’il s’agissait d’une des filles qui étaient avec Nico à l’étage en dessous. Nous nous sommes rejoint dans le couloir, laissant le soin des deux comparses de continuer tranquillement leur investigation. On cherchait à comprendre ce qui avait pu arriver en dessous quand Nico a ouvert la porte du second étage, pour prendre deux autres personnes à explorer le premier étage. Stupeur, aucunes des deux filles n’à pleurer ou parler.

D’où pouvait provenir ces sanglots, nous les avons tous entendu et avons pensé qu’il s’agissait d’une des filles en dessous ?

Cela ne pouvait-être ni animal, ni un souffle de vent se prenant dans les murs ou entre une porte… cela parlait et pleurait. Il y avait du chagrin dans cette voix, une perte…. La détresse dans ce sanglot était réelle !

Finalement, c’est notre tour à ma partenaire et mon mari de descendre au 1er étage avec Nico et Mariana.

Nico m’entraîne seul au bout du couloir, me laisse un lampe et un K2 et me demande d’aller de pièce en pièce. Je m’exécute, mais non sans mal. Mon Dieu, que ce 1er étage est bourré de monde. Je suis loin d’être seul. Sur le sofa contre la fenêtre, une dame coiffure années 20 assise les jambes croisés lit un livre, elle me regarde passer, et disparait la seconde suivante, un homme dans l’encadrure d’une porte ne me laisse pas entrer, son regard est désapprobateur. Je continue mon chemin, une belle petite fille en robe brodé de blanc joue avec un cerceau, elle est toute souriante et magnifique, sans m’en rendre compte je finis dans cette pièce. Cette fameuse pièce. Elle est froide, lugubre et n’a rien d’accueillante. Quelque chose me tourne autour, c’est petit, ça m’arrive à la taille…. Et je n’arrive pas à comprendre ce que s’est ?

Je pose quand même des questions, mais rien n’y fait. C’est sans réponse, troublant et frustrant ! Je sors, je ne peux pas rester plus longtemps, cette chose ne veut pas de moi ici, comme-ci elle voulait faire pourrir mes os, ma chair. Je traverse à nouveau ce couloir, cet fois ci désert et vais au fond voir cette dernière pièce. Un grand lit, une armoire arborant de grand miroir sur ces portes, un sofa devant la fenêtre (encore), la salle d’eau entrouverte…. Quelque chose de familier dans cette pièce ! On s’y sent bien, accueillit. Je suis dans le noir total, et je ne bouge pas j’attends. Je pose une série de questions, mais il reste sans action, ce qui ne veut pas dire qu’il n’y avait pas quelqu’un avec moi. C’est alors que Nico me ramène mon mari. Zut la guigne ! J’étais bien seul. On ferme la porte, il s’assoit sur un siège et moi le sofa, tant qu’à faire soyons à l’aise. Je pose encore une série de question. Avec patience, on attend. Oui, dans ce domaine, la patience est plus qu’une vertu, ça fait partie des outils qu’utilisent un investigateur. Et je finis par voir cet homme, pincée sa moustache énorme entre ses doigts. Son expression semblait vouloir dire : « Mais qui êtes-vous ? Que faites-vous dans ma chambre ? ». La porte s’est ouverte laissant entrer Nico et il disparut dans le filet de lumière.

Et si c’était Félix ? Il était peut-être là, devant moi ?

Nous sommes remontés au 2e étage et avec Denis, nous avons fait le point sur ce qui c’était passé, faire ensemble une analyse de nos ressentis. C’était important de le faire. Et mine de rien on en apprend encore plus… c’est-à-dire, encore plus de question. C’est le paradigme du paranormal.

Le Ghost Hunt touchant à sa fin, nous nous sommes tous retrouvé à l’extérieur, pour raconter notre expérience ce qu’on a ressentie. On s’est fait de nouvelle connaissance, de nouveaux amis vivant ou non. On s’est dit au revoir. Mais plus on a dit un « au revoir et à bientôt » au château.

Une fois rentré chez vous, vous réaliser que c’est fini, et vous sentez que vous avez laissé une partie de vous là-bas. Vous réalisez que vous être tombé amoureuse du château. Qu’il vous manque maintenant quelque chose ?

Il me manque des réponses, il me manque des morceaux d’histoires… il me manque des connaissances.

Pour conclure, c’était vraiment une journée inoubliable. Grâce à chacun, nous avons appris tellement de choses. Je garderais en mémoire, l’intervention de Denis pour m’avertir des erreurs à ne pas faire avec les photos… la délicatesse qu’on fait preuve, Anton, Nico, Mariana, Terry et Davy pour nous apprendre un maximum de choses importantes en si peu de temps. Et la douceur de Vanessa et Jessica. Un grand merci aussi à la gentillesse et l’attention des autres participants. Et surtout un grand merci à Véronique et François Geoffroy de nous avoir invités et répondus à toutes nos questions. "

 

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Quelques clichés de Sebastien et Audrey (Gaïa) lors de cette formidable journée de Ghost Hunt

Château de Fougeret

Passant la porte d'entrée, vous êtes salué par la magnifique mosaïque

La cheminée du grand salon ornée de griffondor

Pot de bienvenue

Portrait d'une "Lady" début du XXe, invitée au château

Photographie d'un jeune homme début des années 50

Gaïa

D'autres clichés sur le déroulement du Ghost Hunt

Les participants du Ghost Hunt

Les participants du Ghost Hunt

Façade face à la Vienne

Véronique de Geoffroy nous conte l'histoire du Château

Denis Daubelcour (RIP) et Gaïa en pleine conversation sur la paréidolie

L'équipe conte leurs aventures

Photo de la famille RIP

Véronique de Geoffroy et Gaïa

Soirée animée avant Ghost Hunt

Les Rippers et Gaïa

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